jeudi 21 septembre 2017

Une solution contre les embouteillages


Ce système est appliqué à Rotterdam (au Pays-Bas). Et on peu dire qu’il apporte un résultat plutôt positif contre les embouteillages. Il s’agit de récompenserles conducteurs qui ne circulent pas pendant les heures où la circulation est très dense.
Force est de constater que le problème des embouteillagesest commun à toutes les grandes villes du monde. Et les recherches dans ce sens sont très nombreuses. Alors comment ce  système, testé au Pays-Bas, est il efficace ? Eh bien, les voituriers ont le choix : ou ils laissent leurs voiture et utilisent une autre façon de se déplacer, ou ils circulent pendant les heures creuses. En plus il faudrait aussi mettre en place un système de péage et accorder moins de place à la voiture. On pense que cela va  freinera l’ardeur des amoureux de la quatre roues.
Les mesures sont nombreuses mais, les méthodes répressives sont souvent peu efficaces. Donc il reste encore les moyens plus doux sous formes de récompenses. Ce moyen testé au Pays-Bas est donc la preuve qu’on ne peu pas tout obtenir par la répression.
Voici en détail le processus du système : il s’agit d’un péage qui a plutôt pour but de récompenser les voituriers. Comment ? Quand ils y passent pendant les heures creuses ils sont rémunérés à 3€ ou 3,5 €. Ce qui est déjà une bonne économie quand on sait qu’on a gagné 120 € par mois. Et comme nous l’avons annoncé au début, la circulation des voitures à Rotterdam a diminuée de 5 à 10%. Les participas à ce programme qui a duré 1 an ont gardé leurs habitudes. Ils  ne circulent que pendant les heures creuses de la journée.
Ce système a couté des millions au gouvernement, mais ce cout est inférieur  au cout des embouteillages, aux carburants consommés et les retards aux travails. Ajouter aux bénéfices la diminution de la pollution atmosphérique, un bon exemple pour la lutte contre les embouteillages.

mardi 12 septembre 2017

Carburant fossiles : bientôt interdit en Chine


Pour commencer, la Chine a déjà exigé aux constructeurs chinois de construire un quota prédéfini de voiture bio parmi leurs  modèles. La Chine a donc affirmé sa volonté de se tourner vers la voiture électrique en continuant à prendre des mesures en relation avec celle qu’il a prise l’année dernière, c'est-à-dire la diminution des nombres de voitures à carburant fossile.
C’est par l’intermédiaire de son ministère de l’industrieet des Technologies que la Chine a fait savoir qu’il a l’intention de faire disparaître, peu à peu, de son paysage, les véhicules à carburant fossile.
Pour leur part, les allemands ont essayé de raisonner les chinois. Ils représentent en effet un immense marché de 28 millions de voitures pour l’Allemagne. Mais en vain car, les chinois n’ont pas l’intention de faire marche arrière dans la protection de leur environnement et faire avancer la technologie automobile. Les constructeurs chinois devront mettre en chantier des voitures plus économiques en termes de consommation d’énergie. Et il ne s’agit plus de solliciter ces constructeurs, mais de leurs exiger car, si on considère les résultats de l’année dernière, on trouve une augmentation de 14% par rapport à l’année 2015. Or dans tous ces millions de voitures, il n’y a que 1,7% de voitures électriques.

Les radars de contrôle à la poubelle ? Euh …non, ils surveillent dans la poubelle !


Dès la première phrase, on parie que bon nombre de voituriers auraient sautés de joie. Tellement ils sont contents d’être, enfin, débarrassés de ces appareils qui sont nommés, à juste titre, leurs bêtes noires.  Mais c’est, au contraire, un autre moyen de renforcer le pouvoir des flasheurs qui empêche les automobilistes d’utiliser n’importe comment leurs accélérateurs.
Si  la présence des agents de la circulation est essentiellement remplacée par les radars de contrôle. Il arrive que les conducteurs aient alors peur de ces appareils à PV. Au point qu’ils cherchent par tous les moyens à connaître l’emplacement –en utilisant le GPS de leurs voitures par exemple-. Et ce paranoïa va jusqu’à avoir peur d’ouvrir  leurs boîte aux lettre, par crainte de trouver à l’intérieur une lettre de PV.
Or comme nous vous le disions au début, il existe au Belgique un nouveau moyen de placer les radars de contrôle dans une poubelle. Le système est efficace au vu des résultats positifs que les belges ont obtenu. Mais la poubelle en question n’est évidemment pas ce à quoi nous pensons car, elle est spécialement conçue pour camoufler les radars. Et il n’est pas question d’y jeter vos cannettes de bières vides. Il est donc conseillé aux conducteurs sans scrupules d’y aller mollo avec la vitesse.
Ces radars de contrôle, appelés NK7 avec camouflages, a aussi la particularité d’être efficace car il peut contrôler jusqu’à 6 voies. Les forces de l’ordre le contrôlent à distance grâce à la connexion 4G et au WIFI et il fonctionne même sous un tunnel.
D’après les rumeurs, il serait en cours d’homologation dans notre territoire, mais au dernières nouvelles, la Sécurité Routière annonce dans un communiqué que : « la société qui commercialise ce radar a déclaré avoir lancé une procédure de certification auprès du laboratoire national de métrologie et d’essai (LNE). Toute entreprise peut présenter un nouveau dispositif après du LNE mais, cette procédure n’engage en rien les services de l’Etat quant à son utilisation future. Aucun service de l’Etat français n’a jamais envisagé la mise en place de ce dispositif de contrôle et ne l’envisage à court, moyen ou à long terme.»