mardi 14 août 2018

Il conduisait sans permis





Ce cas de conduite sans permis n’est pas du tout unique, au contraire, il  a plutôt tendance à se multiplier. Pour cette fois, c’est le cas d’un homme qui conduisait sans permis depuis 27 ans. Des cas comme ça, nous avons dit qu’il y en a plusieurs, certains ne sont même découverts qu’après 45 ans de conduite sans le papier qui les autorise à prendre la route au volant d’une voiture.

Ce qui est étonnant, ce sont les quelques dizaines d’années pendant lesquelles, ces faux « conducteurs » arrivent à circuler avec leurs voitures sans jamais rencontrer un contrôle routier. Et dans la plupart des cas, c’est presque par hasard que les agents de la circulation leur mettent la main au collet.

Mais revenons un peu à notre cas : comme nous venons de dire que c’est par hasard qu’on surprenne certains de ces faux conducteurs. Eh bien, l’homme en question a été pris en flagrant délit de conduite sans permis lors d’un contrôle de routine faite par la gendarmerie d’Ambert. Et encore, parce qu’il a pris un rond-point en sens inverse.

Il n’en fallut pas plus pour les gendarmes pour en faire tout un fromage. Le lieu de l’incident se trouvait justement en Ambert, une ville célèbre pour son fromage. Habitués aux différents comportements des conducteurs de ce genre, ils ont tout de suite senti qu’il manquait vraiment quelque chose à ce conducteur.

Effectivement, ils ont découvert que le conducteur n’avait pas du tout le fameux sésame rose qui lui donne la permission de conduire une voiture sur la route.

La raison de cette absence de permis de conduire : le sien lui a été retiré en 1991 pour cause d’alcool au volant, et depuis, il n’a jamais repassé un examen pour l’obtenir à nouveau.

Pour terminer, on ne peut que vous conseiller de faire attention devant une voiture au comportement bizarre, car, on ne sait jamais si vous vous trouvez devant un de ces faux conducteurs. Il paraît qu’il y en aurait plus de 500 000 dans les rues !
Une conduite sans permis est dangereuse, oui, mais l'excès de vitesse l'est aussi, on en parle dans notre dernier article.

jeudi 9 août 2018

Des excès de vitesse qui vaut une amande de 45.000$ !



C’est une mésaventure qui restera certainement longtemps gravée dans la mémoire de ce touriste qui aime les bolides : il loue une Lamborghini et s’offre une partie d’excès de vitesse qui lui coûtera au final une amende de 45.000 dollars!
Il a, peut-être, vu trop de films vantant la qualité des supercarset des héros qui les conduisent qu’il a décidé de réaliser son rêve de conduire un bolide. Mais, pour ce faire, il a dû louer un Lamborghini Huracan qui plus est, dans un pays étranger et il voyage en tant que touriste.
 La location journalière de la voiture est de 700€ et il prévoyait de l’utiliser pendant 2 jours. Le voilà donc parti pour faire un tour et satisfaire sa passion pour l’excès de vitesse, au volant de sa Lamborghini Hurrican de location.
Mais, ce qui devait arriver arriva : les excès de vitesse sont synonymes de procès-verbaux et d’amendes. Comme ce touriste anglais n’y est pas allé de main morte, le coût de sa passion lui contraint de payer une amende de 45 000 dollars.
Une somme avec laquelle il pourrait s’offrir une belle voiture. Le concessionnaire a pris ses précautions en gardant le passeport du touriste, en effet, il pourrait aller à l’ambassade britannique et déclarer avoir perdu son passeport et retourner chez lui sans rien payer.
Pour le moment, le touriste reste donc dans son hôtel en attendant d’avoir payé l’amende et les autres frais de son voyage. Il ne veut pas recevoir la presse qui aimerait sûrement avoir plus d’informations sur sa situation. Quant au concessionnaire, il attend le règlement des frais de location et des amendes dû aux excès de vitesse du touriste.
Il est clair que le concessionnaire a l’avantage sur le touriste, à moins qu’un miracle se produise.  De plus, il ne veut pas encore reprendre la voiture avant le dénouement du problème.

jeudi 2 août 2018

Sur les autoroutes, la vitesse maximale autorisée vient d’augmenter en Autriche



Si la vitesse maximale autorisée vient d’augmenter en Autriche (sur les autoroutes), en France, c’est presque l’inverse, à des exceptions près. Le gouvernement français vient d’appliquer une mesure qui abaisse la vitesse maximale à 80 kilomètres par heure sur les routes secondaires ou départementales (c’était 90 kilomètres par heure auparavant).

Donc, pour la mesure autrichienne, la majorité des usagers est d’accord. La raison principale de leurs satisfactions vient de ce que ladite mesure leur permet de gagner du temps.

Du côté français, la mesure qui fait passer la vitesse maximale autorisée (de 90  à 80 kilomètres par heure) sur les routes départementales a rencontré beaucoup d’oppositions. L’argument de ces derniers est toute à fait le contraire des Autrichiens : ladite mesure leurs faits perdre du temps, en plus, il y a d’autres raisons qu’on ne saurait énumérer ici.

Pour en revenir à la mesure autrichienne, elle est plutôt en phase expérimentale sur une portions deux voies rapides vers la capitale. Si le résultat est positif (qui sera probablement le cas) la mesure sera appliquée sur les autres portions à trois voies. 

L’idée principale de faire gagner du temps aux usagers vient principalement du ministre des Infrastructures, M. Norbert Hofer. Comme nous l’avons mentionné plus haut, la grande majorité des usagers de la route (autoroute) est pour cette mesure.

Mais, comme il est toujours impossible d’obtenir l’unanimité, les opposants ne manquent pas de manifester leurs avis. C’est notamment le cas des associations pour l’écologie et la prévention des accidents routières : ils parlent déjà d’une hausse d’accidents de circulation mortels (sans que le délai du  test soit terminé).

Toujours dans le rang des contres, l’opposition politique déclare que c’est une mesure populiste et irresponsable.
Pour les autoroutes françaises, le taux d’accidents mortels n’est que 13%, soit le troisième cause de mortalité dans le pays. Cela veut dire que nous n’allons pas encore prendre des mesures restrictives concernant la vitesse sur les autoroutes. 
Si vous aimez les actualités insolites, lisez notre dernier article qui parle du comportement exemplaire de ce conducteur : il se livre aux policiers après avoir provoqué un accident en conduisant en état d'ivresse 





mercredi 25 juillet 2018

Il se livre aux policiers après avoir provoqué un accident en conduisant en état d’ivresse


L’alcool au volant est évidemment dangereux pour le conducteur lui-même, ainsi que pour ses passagers. Mais ça ne s’arrête pas là, car il l’est aussi pour les autres usagers de la route qui se trouvent sur son trajet. Pour beaucoup de conducteurs, le premier réflexe est de prendre la fuite, même s’il y eut des blessés (ou des morts) après leurs méfaits.

L’absence de témoins est un facteur qui favorise ce « mauvais » réflexe du conducteur. Bref, il s’agit pour lui de faire de son mieux pour ne pas se faire prendre.

Or, dans ce cas (très rare !) c’est presque le contraire qui s’est passé. Le conducteur (âgé de 25 ans) était ivre avant de prendre le volant de son Nissan Nicra et, en chemin, il a accroché un poteau. Comme nous le disions, il aurait pu profiter de la nuit et plus encore, de l’absence de témoins pour dissimuler son méfait et rentrer tranquillement.

Mais, au grand étonnement (des policiers en premiers) il est allé au commissariat pour raconter aux policiers  et expier sa faute. On raconte qu’il a dit au planton qui l’a reçu en premier : « j’ai conduit. J’ai eu un accident. Je suis tellement  saoul et je fais la bonne chose en venant ici - je suis désolé ». Sa voiture était garée de façon a être vue par les forces de l’ordre pour prouver ses dires.

Après la procédure d’usage, Ben Ranson (c’est son nom) a dû payer 408 € d’amende et son permis de conduire est suspendu pendant un peu moins d’un an, une peine allégée, vu le circonstance atténuante de son réflexe. En effet, d’après son dossier, il n’a jamais eu de problèmes par rapport au Code de la route. Quand l’effet de l’alcool s’est dissipé, il aurait pu regretter son geste, un geste qui est toutefois très important par le temps qui court.

En parlant d'accident, éviter le surcharge (en bagages ou en passagers) parce que cela pourrait provoquer un accident mortels, on en parle dans notre dernier article.

vendredi 13 juillet 2018

Surcharge : le record pulvérisé


C’est comme si la surcharge est un jeu dont le moindre  gramme est précieux pour chaque conducteur ou pour chaque famille. On dirait qu’ils ne se rendent pas compte de la dangerosité de leurs situations, ou ils font semblant de ne pas connaître la limite de chargement de leurs véhicules (pourtant très claire dans les papiers de la voiture).
Mais dans le cas de celui de notre article, il ne s’agit pas de quelques grammes ni de centaine de grammes, mais …de milliers de kilogrammes ! Cela s’est passé en Sète et relevé par la gendarmerie d’Hérault.
Cette dernière a arrêté 35 voitures jugées trop chargées et il se trouve qu’il y a eus 4 qui ont dépassé, et de loin, leurs limites. Si le poids maximum réglementaire était de 3.500kg (3,5T), celui des 4 véhicules était respectivement 7.500kg (7,5T), 6 200kg (6,2T) et 5.500kg (5,5T)
Vous voyez que le danger plane plus que jamais au-dessus de ces voyageurs inconscients. Si vous ne voyez pas trop de quel danger il s’agit, voici l’explication :
-          - Les pneus risquent d’éclater sous l’énorme poids,
-         -  Le conducteur perdrait le contrôle de la voiture,
-         -  La distance de freinage d’urgence augmente.
Il est vrai que la voiture ne « sent » pas la fatigue, mais, n’empêche que c’est sur les voyageurs qu’  « elle » va littéralement décharger son fardeau.
Le contrôle qui a permis d’arrêter ces quatre voitures a duré 2 heures. Combien plus ce serait s’il n’y avait pas eu de contrôle du tout. On pourrait aisément imaginer que ce serait l’anarchie totale avec la perte de nombreuses vies humaines que ça implique.
Dans cette histoire, la gendarmerie ne donne pas de précision sur la suite de ce qui est arrivé aux quatre voitures. En ce qui concerne la raison de la surcharge, c’est peut-être le début des vacances qui les favorise. Les voyageurs n’ont pas envie d’oublier quelques effets importants pendant les vacances. 
On peut conduire avec les pieds nus ou avec sandales ? Vous le trouverez dans notre dernier article la réponse.

Pied nus ou avec sandales pendant la conduite : ce qu’il faut savoir



C’est surtout pendant les périodes de vacances que cette question de savoir si les pieds nus ou avec sandales pendant la conduite est réglementaire.
En effet, la chaleur incite les vacanciers à alléger au maximum leur tenue vestimentaire. Les chaussures font partie de cette tenue. En fait, la question pourrait être posée différemment : est-ce que le conducteur peut conduire sans problème en mettant des sandales ou en ayant les pieds nus. Pour être plus clair, il y a deux réponses possibles
-         Oui s’il se sent à l’aise avec ou sans chaussures, ce qui est évidemment le cas pour la grande majorité des conducteurs. Les agents de la circulation ne vont pas arrêter une voiture, juste pour voir si le conducteur porte des chaussures ou non.
-         Non si le conducteur n’est pas capable de contrôler les pédales de freins, embrayage, et accélérateur sans ses chaussures. Ce qui est très rare, car, il n’y a pas trop de distance entre les semelles et les plantes des pieds. Sauf si c’est une femme qui est habituée à conduire, avec des talons aux pieds ! Dans ce cas, on pourrait comparer le conducteur ou la conductrice à un aveugle qui conduit. Mais pour les sandales ou tongs, le problème pourrait provenir d’un tout autre détail : les tongs pourrait se coincer et bloquer la pédale de frein par exemple. C’est un cas qui s’est produit en 2015. La sandale de la conductrice était coincée dans l’accélérateur et elle n’a pas pu freiner. « Heureusement » il n’y a pas eu de grave accident,  mais elle a terminé sa course en heurtant l’arrière d’une voiture de …la gendarmerie !
En conclusion, cela dépend du conducteur, mais il faut avouer que la conséquence des pieds nus ou avec sandales  est trop dangereuse, surtout devant un mur ou une falaise. dans notre dernier article, on a parlé de la baisse considérable de la vente de la voiture diesel

vendredi 6 juillet 2018

Baisse considérable de la vente de voiture diesel d’occasion




Jusqu’en 2017 la vente de voiture diesel d’occasion a progressé sur le marché. Mais, depuis le deuxième semestre de cette année, On a constaté une baisse considérable de la vente de voiture diesel d'occasion. Ce choix est logique puisque les voitures qui carburent à l’énergie fossile (au diesel en particulier) sont progressivement bannies des grandes villes du monde.

Les voitures diesel n’ont plus sa notoriété d’antan depuis l’affaire « dieselgate » de Volkswagen qui a éclaté en 2015. C’est ce qui a signé la fin progressive du diesel qui plus est accentué par l’inexorable épuisement de la réserve mondiale.

Ce sont d’abord les distributeurs qui sont les plus touchés par cette baisse considérable de la vente de voiture diesel. Mais l’essence qui s’en félicite et non pas la voiture électrique qui, elle, est handicapée par son coût moins accessible pour la plupart des clients.  Cette situation est identique pour le marché des voitures neuves et des voitures d’occasion.

C’est surtout en Allemagne que les revendeurs d’occasion sont plus inquiètent, et il y a de quoi, car, leurs voitures diesel sont quasiment boudées par les clients.

Pour la France, l’éradication se fait plus discrètement par le système de vignette Crit’Air qui limite ou interdit la circulation des voitures diesel pendant les heures de pointe. Mais, dans tous les cas, la baisse considérable de la vente de voiture diesel d’occasion est ressentie par tout le monde.

En 2017, il y aurait une baisse de 103 900 voitures diesel pendant le premier semestre, et cela a impacté le marché global de la voiture. Si la part de marché de l’essence reste stable, celle du diesel est constamment en baisse. Et cela ne profite pas encore aux voitures à énergie nouvelle puisque leurs parts de marché arrivent à peine a atteindre 36%. 

La différence entre le diesel et l’électrique est presque nulle à cause du prix élevé de cette dernière. Les clients se méfient aussi de la voiture électrique d’occasion, à cause de sa technologie qui n’est pas encore à point.
Dans notre dernier article, nous avons parlé de la passage au 80 kilomètre à l'heure