jeudi 21 juin 2018

Passage au 80 kilomètre par heure : J-10



Il reste une dizaine de jours avant l’entrée en vigueur de la mesure qui diminue la vitesse à 80 kilomètre par heure au lieu de 90 km/h, sur les routes départementales. La Sécurité routière déclare que l’opération se fera sans aucun radar de contrôle.
La mesure n’a pas cessé de rencontrer d’opposants depuis l’annonce du décret et il semble que les protestations à son encontre risquent de s’intensifier le jour de son entré en vigueur, c'est-à-dire le 1 juillet 2018. La « lutte » contre la mesure se fait surtout par l’intermédiaire des médias, les députés surtout les usagers de la route.
Les deux protagonistes utilisent tous les moyens pour soutenir la bonne cause de leurs idées. Pour ceux qui sont pour (c'est-à-dire le gouvernement), il s’agit surtout de protéger la vie des usagers de la route. L’excès de vitesse étant un des causes principales des accidents mortels.
L’autre camp insiste sur le fait qu’une différence de 10km/h ne changera rien en cas d’accident. Par contre,  ils avancent qu’elle (la mesure) aurait un impact sur l’économie (un ralentissement dans le sens propre du terme !)
 Mais, malgré tout, en tant que tenant du pouvoir, le gouvernement décide de s’en tenir à la mesure de 80kilomètre par heure sur les routes départementales. Le Délégué interministériel à la sécurité routière va même jusqu’à se déplacer dans 38 provinces pour défendre cette mesure qui a tant fait parler d’elle. Il a même fait face aux députés qui déclarent que la mesure pourrait encore accentuer un peu plus l’isolement des départements concernés. Le comble, Le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, semble avoir du mal à défendre cette mesure.  Mais il n’a pas pour autant changer de position concernant la question car, lors de son conférence de presse hier après midi, il avait l’air détendu et calme.
Si vous avez raté notre dernier article, sachez qu'il parle de comparatif de prix d'entretien entre voiture essence et diesel.

lundi 28 mai 2018

Comparatif de prix d’entretient entre voiture essence et diesel



Autrefois, tout le monde pensait que la voiture diesel était difficile à entretenir par rapport à celle à essence. Ce fut ainsi jusqu’à cette année, d’après la recherche effectuée par Vroomly qui affirme que le moteur essence est encore plus difficile à entretenir que le moteur diesel. Voici les détails du comparatif de prix d’entretien entre ces deux types de moteurs.
De premier abord, le moteur diesel consomme plus de carburant à cause de sa conception qui brûle moins de diesel. Mais, le coût d’entretien augmente chaque fois que vous l’amenez chez un garagiste. Or, c’est ce qu’on croit depuis des années. Mais, cela a changé depuis quelques années, car, les systèmes complexes pour lutter contre la pollution augmentent le taux de compression dans le moteur.
Par conséquent, le moteur consomme plus de carburant à cause d’une suralimentation sollicitée par le taux de compression de plus en plus élevé. C’est pourquoi le coût de l’entretien augmente aussi à chaque fois.  
En fait, Vroomly dresse un comparatif qui donne un résultat plus favorable au diesel en matière d’entretient par rapport au moteur essence.
Il y a quelques différences selon l’usage que vous faites de votre voiture. Si on se déplace essentiellement en milieu urbain avec une voiture diesel, son entretient sera plus cher par rapport à une voiture essence avec la même condition d’usage.
Mais avec la norme Euro 6d Temp qui exige l’installation des filtres à particules sur les voitures essence, l’écart entre le coût va considérablement diminuer entre les deux types de moteurs.
On trouve aussi dans le comparatif de Vroomly que la croyance selon laquelle, les voitures des marques allemandes seraient plus chères à entretenir, n’est pas du tout d’actualité. Ce serait plutôt les modèles du groupe PSA qui consomment plus de budgets d’entretien. Et pour finir, vous serez étonné de savoir que les modèles Tiguan, Polo et Golf sont dans la catégorie des voitures moins chères à entretenir.
Vous voulez connaître les conséquences des accidents de voitureTesla ? On en parles dans notre dernier article.

lundi 7 mai 2018

Conséquences des derniers accidents de voitures Tesla




On se rappelle tous ce tragique accident : Une femme était au volant (ou à bord) d'un véhicule autonome d'Uber tranquillement assise sur sa chaise gamer auto et soudainement, le véhicule a percuté un cycliste.

On peu dire le départ du responsable du logiciel Autopilot est l’une des conséquences des derniers accidents de voitures Tesla.

En effet, le départ d’un responsable dans une entreprise est souvent associé à un problème quelconque, même si cela pourrait aussi dû à une promotion vers une poste plus importante. Pour le moment hélas, il s’agit d’un départ plutôt forcée. Donc, cet employé de Tesla, qui se nomme Jim Keller, est responsable du fameux programme Autopilot qui fait de Tesla ce qu’il est actuellement.
Mais il se trouve que ce programme est au cœur d’une enquête menée par le régulateur des transports américain connu sous le sigle de NTSB, suite aux accidents mortels, causés récemment par des voitures autonomes Tesla. 

En tant que responsable, Jim Keller supervisait surtout le logiciel Autopilot des voitures Tesla (la sécurité des passagers et des usagers de la route dépend donc en grande partie de ce logiciel). Mais  les accidents de voitures autonomes n’ont pas réussit à le maintenir sur sa place.

Toutefois, à quelque chose, malheur est bon, on peut considérer que le départ de Jim Keller lui permet de trouver une poste chez Intel. La place de Jim Keller a été pris par Andrei Karpathy (software) et Pete Bannon (hardware)

Notons que Jim Keller était le troisième à occupé son poste chez Tesla en l’espace de 2 ans.
Pour le moment, l’enquête menée par NTSB sur les accidents mortels des voitures Tesla bat son plein. 
Dans notre dernier article, on parle d'un test positif de l'ADAC sur des voitures diesel.

vendredi 27 avril 2018

Test positif de l'ADAC sur des voitures diesel


L’avenir du diesel est en suspens actuellement, et ce depuis quelques années de cela. Malgré les pressions que subit ce carburant (à cause de sa nocivité). Il y a encore quelques groupes qui y croient encore et essaient de le sauver par tous les moyens. C’est ainsi qu’une association d’automobilistes allemands appelés ADAC (Allgememiner Deutscher Automobil-Club) a fait un test sur les nouveaux modèles voitures diesel. Ces derniers suivent la norme européenne réputée être la plus propre.
 Il est logique de voir que ce sont les constructeurs automobiles qui sont les plus touchés  par le sort du diesel. Ils sont arrivés devant un croisement devant  lequel ils devront choisir entre abandonner complètement le diesel ou continuer dans cette direction, mais en apportant beaucoup d’amélioration. Ils peuvent aussi choisir des solutions alternatives comme la conversion vers la voiture essence, ou les voitures hybrides, les voitures électriques, etc.
Voici donc une occasion qui leur permet de remettre sur rail ce vieux carburant du temps des dinosaures (qui provient des dinosaures). C’est une occasion en or puisque l’ADAC est une association d’automobilistes, c'est-à-dire des utilisateurs et on connaît bien le désamour des clients vis-à-vis du diesel actuellement !
Pour en revenir au test effectué par l’ADAC, il semble que le résultat est plutôt en faveur du diesel. Il faut souligner que le test est effectué sur des voitures qui suivent la dernière norme européenne contre la pollution : Peugeot 308 HDI 180, BMW X2 xDrive 20d et  Volvo D5 AWD.
Ces voitures ont passé de nombreux tests d’homologation européenne et elles ont réussi à prouver que le diesel a encore une chance comme carburant dans les véhicules d’aujourd’hui.
Tout n’est pas encore gagné, car, comme nous le savons, il reste à régler la question de la dépollution maximum du diesel. Il faut donc renouveler complètement les véhicules (diesels) et les faire suivre les normes européennes contre la pollution (contre le NOx en particulier).
C’est la seule condition qui permettra au diesel de reprendre la route et de rouler côte à côte avec les autres voitures qui roulent  aux énergies nouvelles du troisième millénaire. 
Au cas où vous auriez raté notre dernier article, on y parle de la sécurité routière et des médecins généralistes.

vendredi 20 avril 2018

La sécurité routière et les médecins généralistes



La sécurité routière une un sujet qui fait couler beaucoup d’encre, parce qu’il fait couleur beaucoup de sang ; c’est évident !
C’est l’excès de vitesse qui est le premier accusé dans  la majorité des cas d’accident mortel.  La deuxième place est sûrement détenue par les mauvaises habitudes des conducteurs (conduite en état d’ivresse, téléphone au volant, non-respect des panneaux de signalisation, etc. Mais, il y a un facteur important qui ne peut être négligé, mais qu’on oublie plus ou moins volontairement : c’est l’état de fatigue du conducteur qui entraîne généralement sa somnolence au volant. Le poids de l’âge est littéralement très lourd qui doit être pris en compte par le conducteur lui-même, s’il en compte sur ses épaules plus de 70 ans !
Pour tout le monde, il n’y a pas de moyen précis pour mesurer la fatigue comme la mesure de la température : un climat froid pour les habitants de l’Équateur  ferait transpirer de chaleur les gens qui vivent dans les cercles polaires. Or, il y a un moyen de mesurer la température au moyen d’un thermomètre.
Ce n’est pas pour s’éloigner du sujet de l’article, mais cet exemple est fait pour vous faire savoir que la fatigue n’a pas de grandeur mesurable comme la température. Il y a donc des gens (des conducteurs en l’occurrence) qui ne sentent pas la fatigue les gagner, quand bien même ils savent  qu’ils manquent de sommeil ou qu’ils ont trop travaillé.
Et c’est là que les médecins généralistes devraient entrer en scène. Pour faciliter, voici le résultat d’un sondage effectué chez quelques-uns de ces professionnels de la santé. Ils  peuvent, en effet, « mesurer » l’état de « fatigue » de quelqu’un et affirmer s’il est en état de conduire ou non.
-          77% disent qu’ils ont un rôle important contre les accidents de la circulation.
-          42% pensent être responsables des accidents de la circulation causés par leurs patients qui n’ont pas été bien soignés
-          71% sentent qu’ils n’ont pas le droit de dire à leurs clients d’arrêter de conduire
dDonc, les médecins ont un rôle important dans la sécurité routière, dans la mesure où ils savent exactement, quand le conducteur n'est plus en mesure de conduire. 
SSachez qu'en matière d'écologie : on parle d'une association BMW, ENGIE et une nouvelle essence à 34%d'éthanol. On en a parlé dans notre dernier article.


jeudi 12 avril 2018

Écologie : association de BMW avec Engie et une nouvelle essence à 34% d’éthanol



La protection de l’environnement est d’actualité, c’est pourquoi on parlera de cette association de BMW avec Engie et de cette nouvelle essence à 34% d’éthanol dans cet article.

Premièrement, l’association de BMW et Engie, vise à développer la voiture électrique. Vous direz certainement que la voiture électrique ne date pas d’hier. C’est vrai, mais, cette fois, la source de courant utilisé pour le chargement provient de l’énergie renouvelable. Ce qui veut dire qu’il ne vient pas d’une centrale thermique ou pire, d’une centrale nucléaire qui pourrait polluer bien plus que les voitures diesel ou essence réunie.

Donc, en parlant d’énergie écologique, Engie, avec lequel BMW s’est associé, est un fournisseur d’énergie propre et le premier de ce genre en France. Comme il n’est pas encore possible de trouver sur toutes les routes une borne de recharge « écologique », c’est la société qui se charge d’acheter la quantité d’électricité équivalente au courant verte qu’il a consommé.

L’avantage du client dans ce système est qu’il ne paie que la moitié du carburant écologique, à condition de s’abonner à Engie Elec’Car pendant 3 ans. Ce sont les voitures électriques de BMW qui en profitent en plus de i3, les voitures hybrides rechargeables, et les scooters C Evolution.

Le deuxième moyen de préserver l’environnement est cette nouvelle essence avec un taux de 34% d’éthanol. Cette fois, il s’agit d’une association d’Audi avec une entreprise … française. L’avantage de ce nouveau carburant est évidemment d’être moins cher et de ne rejeter que très peu de CO2.

La première génération de ce type de carburant a débuté avec le sans-plomb 95. Puis en 2009, l’E10 se démarque avec un taux de 10% de Bioéthanol. Ce dernier est produit à partir des végétaux comme la betterave.
Mais pour la société Global Bioenergies (qui s’est uni avec Audi), la barre est encore plus haute avec cette essence dont le taux de bioéthanol dépasse 30%. Ce partenariat inclut aussi une usine de sucre qui peut produire 50 000 tonnes de carburant en une année. Et ça ne s’arrêtera pas là car le DG de l’entreprise qui s’est associé avec BMW envisage de s’étendre avec une dizaine d’usine similaire. 
Attention ! Ceci pourrait vous concerner : lisez notre dernier article qui dit que la voiture électrique sera plus accessible pour tout le monde en 2025.  

vendredi 30 mars 2018

La voiture électrique sera plus accessible pour tout le monde en 2025


La voiture électrique est actuellement une révolution pour le mode de déplacement et de transport. Elle a premièrement l’avantage de ne pas émettre de gaz et particules nocives polluants comme le CO2, le NOx, etc. Ces derniers sont particulièrement très dangereux pour la santé humaine, animale et végétale.
Ce type de voiture est donc très utile dans les grandes villes à forte densité de population. Cependant, il faut savoir que la voiture électrique rejette quand même une quantité négligeable de particules, provenant des freins et des pneus. De là, on peut déduire que la voiture électrique est incontournable pour lutter contre la pollution de l’air dans les villes.  À part la lutte contre la pollution de l’air, la voiture électrique a aussi l’avantage de lutte contre la pollution sonore ou nuisance sonore !
Production écologique
Pour alimenter la voiture électrique, il faut absolument une source d’énergie pour produire du courant ! Cela va de soi, et c’est là qu’il faut faire attention, car, il ne faut pas faire un trou pour boucher un autre. Cela veut dire qu’on ne devrait pas produire de l’électricité à partir de source carburant thermique et encore moins à partir de l’énergie nucléaire. Le premier utilise de l’huile lourde, du diesel et de l’essence, le dernier nécessite le traitement des déchets nucléaires, hautement dangereux pour l’environnement, sans compter les risques d’accident, genre Tchernobyl et Fukushima. On doit donc utiliser des sources d'énergie propres comme l’éolienne, l'énergie solaire pour produire du courant pour alimenter cette voiture. 
Plus accessible en 2025
D’après ces nombreux avantages, les demandes ont donc augmenté et, de ce fait, le cout des batteries de ces voitures ont baissé.
D’après une étude, menée aux USA, le prix de la voiture électrique sera plus accessible au public par rapport à la voiture diesel ou essence en 2025.
Facteurs de développement
 La grande majorité des pays encourage les constructeurs à développer la voiture électrique. On voit cela à partir des avantages fiscaux, l’incitation des clients à acheter ce type de voiture. Tout cela contribue à faire baisse le coût de production et du prix du véhicule. Ce qui a pour effet d’attirer l’intérêt du public, et c'est pourquoi, la voiture électrique sera moins chère que la voiture diesel ou voiture essence.
Pour être au courant de notre dernier article sachez qu'on a parlé de ce que vous risque  si vous laissez sciemment quelqu'un conduire alors qu'il est ivre.